Dualité en bleu – 2026
gres emaille ea ii/iv
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Je suis de temps en temps multiple. Parce que le travail de la pierre est lent. Il est tellement lent que les sculpteurs ont la possibilité de tirer jusqu’à 12 exemplaires de leurs oeuvres . En céramique, en bronze, en résine. Moi quand je fais un tirage d’une de mes œuvres, je m’arrête à 4. Cela va me permettre de travailler chaque exemplaire de façon très différente, de jouer avec les courbes car chaque matière a sa propre façon de prendre la lumière. Retravailler ces courbes me permettra de donner une vraie unicité, une émotion particulière à chacune des pièces et donc d’en faire quand même une pièce unique.
L’original, l’albâtre aura sa translucidité, sa veinure, le grain de sa pierre si caractéristique, la douceur de son poli. Le bronze aura ce côté métal, ce côté tranchant, cette dureté, ces reflets, cette prise de lumière si particulière. Et la céramique, et bien la céramique me permettra des libertés. Tellement de libertés. C’est si tentant la liberté.
Blanche…. Noire…. Ou peut-être même Bleue… Pourquoi pas bleue… J’adore le bleu. J’adore le bleu quand je le choisis librement, je déteste le bleu quand on tente de me l’imposer. Et le bleu… allié au noir c’est si beau.
Deux êtres, l’un masculin, l’autre féminin s’enchevêtrent. Deux fragilités différentes et pourtant si semblables. Solitaires ou ensemble selon le point de vue... Mais sont-ce vraiment deux êtres différents? Ne s’agit-il peut-être que de plusieurs facettes du même être?
A l’origine un bloc d’albâtre dit "de rebut" de près de 2 fois ce volume, beaucoup de scories, d’entrées d’eau et de terre et puis une terrible fissure. Toujours profiter des moindres failles d’une pierre pour les sublimer. J’ai utilisé cette fissure pour encastrer ces deux êtres l’un dans l’autre. Puis les courbes s’epurent et l’émotion prend force.
Vers la sculpture originale en albâtre→
Dimension approx: L=29cm, l=21cm, H=20cm
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Je suis de temps en temps multiple. Parce que le travail de la pierre est lent. Il est tellement lent que les sculpteurs ont la possibilité de tirer jusqu’à 12 exemplaires de leurs oeuvres . En céramique, en bronze, en résine. Moi quand je fais un tirage d’une de mes œuvres, je m’arrête à 4. Cela va me permettre de travailler chaque exemplaire de façon très différente, de jouer avec les courbes car chaque matière a sa propre façon de prendre la lumière. Retravailler ces courbes me permettra de donner une vraie unicité, une émotion particulière à chacune des pièces et donc d’en faire quand même une pièce unique.
L’original, l’albâtre aura sa translucidité, sa veinure, le grain de sa pierre si caractéristique, la douceur de son poli. Le bronze aura ce côté métal, ce côté tranchant, cette dureté, ces reflets, cette prise de lumière si particulière. Et la céramique, et bien la céramique me permettra des libertés. Tellement de libertés. C’est si tentant la liberté.
Blanche…. Noire…. Ou peut-être même Bleue… Pourquoi pas bleue… J’adore le bleu. J’adore le bleu quand je le choisis librement, je déteste le bleu quand on tente de me l’imposer. Et le bleu… allié au noir c’est si beau.
Deux êtres, l’un masculin, l’autre féminin s’enchevêtrent. Deux fragilités différentes et pourtant si semblables. Solitaires ou ensemble selon le point de vue... Mais sont-ce vraiment deux êtres différents? Ne s’agit-il peut-être que de plusieurs facettes du même être?
A l’origine un bloc d’albâtre dit "de rebut" de près de 2 fois ce volume, beaucoup de scories, d’entrées d’eau et de terre et puis une terrible fissure. Toujours profiter des moindres failles d’une pierre pour les sublimer. J’ai utilisé cette fissure pour encastrer ces deux êtres l’un dans l’autre. Puis les courbes s’epurent et l’émotion prend force.
Vers la sculpture originale en albâtre→
Dimension approx: L=29cm, l=21cm, H=20cm
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